Le flop 5 du cinéma en 2016

Cinéma

Aujourd’hui, le Captain Hock (c’est moi) vous présente les 5 films qu’il a le moins aimé au cinéma cette année ! Mais avant cela, il aimerait vous faire quelques précisions :

  1. Comme tout le monde, je n’ai pas vu tous les films, j’en ai vu beaucoup (100 tout pile !) mais je suis loin, très loin d’avoir une vue d’ensemble sur l’année cinématographique 2016.
  2. Je ne me considère pas comme une spécialiste du sujet, je suis certes, très cinéphile mais je me concentre énormément sur l’aspect émotionnel, ce que le film va me faire ressentir et très peu sur la technique, sujet que je maîtrise assez mal.
  3. Certains films que j’ai pu voir étaient tellement vides et insipides qu’ils ne figurent même pas dans ce flop (coucou Pension Complète et Les Têtes de l’Emploi)

Ce flop 5 était à l’origine un flop 10, mais j’avais si peu de choses à dire sur les 5 derniers du classement que je vais me contenter de vous les nommer (dans le désordre) :

 

  • First Date
  • Genius (que mes collègues H.Gray et A.J ont aimé !)
  • High Rise (que je n’ai pas aimé, contrairement à mon collègue méduse Zenigame qui l’a adoré, retrouvez sa critique ici)
  • Avé César

 

5. Steve Jobs

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Peut-être que je n’aurais tout simplement pas dû aller voir ce film. Après tout, je n’ai aucun intéret pour la marque Apple et encore moins pour son créateur. Je ne suis pas de ceux qui vouent un culte à une marque de téléphonie ou autres produits high-tech (attention, je ne les critique en aucun cas , car je voue un culte à tout un tas d’autres choses aussi futiles).

Mais voilà, le film était tout de même nominé deux fois aux Oscars et le premier rôle était tenu par Michael Fassbender, un acteur que j’aime beaucoup (mais qui ne cesse de me décevoir ces derniers temps).

Le film nous raconte la carrière de Steve Jobs au travers de ses diverses conférences durant lesquelles il présente son nouveau produit. Certes, le concept est original, mais pour qui n’est pas fervent admirateur de l’homme, cela devient vite assez ennuyeux.

Pas grand chose à dire sur ce film donc, si ce n’est que je n’ai pas compris l’engouement qu’il a créé.

 

4. Eperdument

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Ca me fait terriblement mal de mettre ce film dans mon flop, parce que c’est Guillaume Gallienne qui tient le premier rôle, et je l’adore. Eperdument n’est pas un mauvais film. Il n’est pas exceptionnel mais il n’est pas mal fait non plus, loin de là. En réalité, c’est son scénario, ce qu’il raconte qui m’a profondément déplu et mis mal à l’aise.

Pour mieux me renseigner sur le film (car cela fait un petit moment que je l’ai vu), je me suis rendue sur sa page Allociné, et déjà, le synopsis aurait dû me mettre la puce à l’oreille :

« Un homme, une femme.

Un directeur de prison, sa détenue.

Un amour impossible. »

C’est ça, il n’y a rien de plus à dire, c’est un énième film français qui parle d’un amour impossible entre un homme “d’âge mur” qui s’ennuie avec sa femme vieillissante (et donc moche) et une jeune femme dans la fleur de l’âge, indépendante, impertinente, passionnée, et surtout très très jolie. Et j’avoue que sur le plan éthique, moi, ça me gène ce genre de film. Je suis peut-être un peu trop vieux jeu, voire aigrie, mais comme par hasard, c’est encore l’homme qui va avoir ailleurs, qui va voir plus jeune et c’est à peine si le film ne reprocherait pas à sa femme de vieillir et d’être moins “avenante” que la jeune et jolie détenue pleine de fougue. C’est non seulement frustrant, mais c’est aussi agaçant, car il flotte dans Eperduement, un vieux relent de vu et re-vu. Personnellement, les odes à l’infidélité, ça ne botte pas. Et non seulement ça ne me botte pas, mais dans les films français, ça commence à être franchement répétitif.

 

3. La Cinquième Vague

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La Cinquième Vague, c’était un beau et gros mensonge. La bande-annonce nous vendait un film catastrophe, effets spéciaux de folie à la clé… Sauf qu’en fait, non. Les catastrophes, ce n’est qu’au début. Et, oui, on en prend plein les yeux mais ça ne dure qu’à peine 10 minutes et après nous sommes embarqués dans un film de romance pour adolescents à la Twilight version fin du monde. Je ne dis pas que les films de romance pour adolescents ne sont pas bien (il y en a beaucoup que j’aime énormément !), mais celui-là est particulièrement insipide (à tel point que j’ai totalement oublié plus de la moitié du film). Et pourtant, avec une jeune actrice comme Chloë Grace Moretz, on pourrait s’attendre à beaucoup mieux. La déception est double. Un film sans intérêt et débordant de niaiserie.

 

2. Hardcore Henry

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Hardcore Henry est le premier long-métrage tourné uniquement à la première personne (dans le langage du jeu vidéo on appelle ça du “FPS”). Je suis allée le voir dans le cadre de mon travail, à la fois à reculons mais aussi curieuse de découvrir ce que cela allait donner. Certes, un film tourné entièrement à la première personne a quelque chose de novateur et original, mais en dehors de cela le film n’a absolument aucun intérêt. L’histoire est basique au possible (si ce n’est inexistante) et s’appuie clairement sur un scénario typique de jeu vidéo et comme on ne joue pas, dans notre passivité on devient plus attentif aux faiblesses de ce dernier.

Créer un film dans un format tout à fait inédit ne justifie pas d’en rater totalement le scénario.

De toute façon, rien que son titre donne déjà une bonne indication du profond vide qu’est Hardcore Henry.

 

1. Suicide Squad

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En ce qui concerne les 4 autres films de ce flop, soit ils m’ont déçus, soit je les ai trouvé dénués d’intérêt. En revanche Suicide Squad est bien un film que j’ai viscéralement détesté, et il faut le faire, pour me faire détester un film à ce point.  Je ne saurais même pas par où commencer…
Premier constat : les films de super-héros, ça commence à être lourd. Mais ça, ce n’est pas propre à Suicide Squad, alors passons. 

Suicide Squad était visiblement censé être un film sombre, sauf que pour surfer sur la grande vague Marvel, DC a décidé de mettre de l’eau dans son vin en rajoutant quelques vannes ça et là. Dommage, ça ne prend pas. Mais si encore, le problème n’était que là !… Regardons un peu le résumé Allociné :

« Les pires méchants de l’univers DC Comics réunis dans un même film.
C’est tellement jouissif d’être un salopard ! Face à une menace aussi énigmatique qu’invincible, l’agent secret Amanda Waller réunit une armada de crapules de la pire espèce. Armés jusqu’aux dents par le gouvernement, ces Super-Méchants s’embarquent alors pour une mission-suicide. Jusqu’au moment où ils comprennent qu’ils ont été sacrifiés. Vont-ils accepter leur sort ou se rebeller ? »

« Pires méchants » ? « Salopard » ? « Crapules de la pire espèce » ? « Super-Méchants » ? Il va falloir m’expliquer où ils sont dans ce film, car moi je ne les ai pas vu. On peut parler de la Suicide Squad comme d’anti-héros (et encore… ), mais certainement pas comme des méchants. Deadshot (Will Smith), leader de la bande, oeuvre du mauvais côté de la loi, mais fait tout cela pour sa petite fille chérie. Quelle sorte de méchant fait cela ?

Finalement, chacun de ces « méchants » a une bonne raison de l’être, c’est à dire qu’à leur place, n’importe qui aurait pu devenir hors-la-loi. En dehors de ça, la plupart d’entre eux sont des personnes ayant un bon fond, on nage en pleine incohérence.

Parlons aussi de Harley Quinn, la raison principale pour laquelle je n’ai pas aimé ce film. Vulgaire au possible, femme objet, la Harley Quinn de ce film est à l’opposé de l’image que j’en avais jusqu’alors (même si je la connais peu). Finalement, on dirait qu’elle est présente uniquement pour faire plaisir aux fans de DC libidineux, dégoûtant.

Et je ne parlerais pas du Joker, très présent dans toutes les bandes-annonces, et remarquable par son absence dans le film. En écrivant je me rends compte que je n’arrive pas à parler de ce film de façon claire et structurée, aussi je vous invite à écouter la critique de Fred et Seb (du Joueur du Grenier) :

 

Et vous, quels films vous ont déçus/n’avez-vous pas aimé en 2016 au cinéma ? 

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Captain Hock
Écrit par Captain Hock

Le capitaine Hock (c’est moi) vogue librement sur le net sous le pavillon des pirates qu’il admire tant. Grand passionné de cinéma et de séries, jamais ne s’achève une journée sans que le capitaine Hock ne se soit rendu dans une salle obscure ou n’est échoué devant un épisode d’une série US ou britannique ! Il aime aussi la littérature, l’Histoire et tant d’autres choses pourvu qu’elles l’emmènent loin de la réalité (à défaut de pouvoir aller s’installer en Terre du Milieu). Après 3 ans de licence de japonais et un an passé chez les nippons, le capitaine Hock est dans le triangle des Bermudes de sa vie. Il travaille dans un cinéma en attendant de trouver sa voie. C’est alors qu’il était en pleine crise existentielle que 3 petites méduses l’ont sauvé et lui permettent aujourd’hui d’écrire et de partager ses passions avec toi moussaillon.

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