Brève du Lundi : tapis glitchés, de Faig Ahmed

Art

Le tapis. A part le Ådum blanc cassé de chez Ikéa, ça ne vous parle peut-être pas beaucoup, le tapis. Et pourtant, il s’agit d’un univers riche et plein de surprise. Croyez le ou non, l’art du tapis, même traditionnel, est sans cesse renouvelé par de jeunes et talentueux designers à travers le monde.

 

jellyfishthinks-faig-ahmed-tradition-in-pixel

 

Aujourd’hui les pays réalisant des tapis restent ceux qui, à travers l’histoire, ont toujours été les régions où cet artisanat atteint des sommets artistiques et techniques. Du Maghreb à l’Extrême Orient, chaque tapis raconte l’histoire d’une région, d’une tribus, de son concepteur. L’artiste dont je vais vous parler vient d’ailleurs d’Azerbaïdjan, et fait entrer de plein pied le tapis dans le monde d’internet.

 

Zones de grandes traditions de tapis à travers le monde. Source

Zones de grandes traditions de tapis à travers le monde. Source

 

Faig Ahmed crée des pièces mêlant motifs traditionnels, qui se fondent dans des bugs d’affichages d’images numériques. Les rendus sont saisissants. Je vous laisse admirer tout ça (cliquez pour voir les images en grand) :

 

 

Pour voir la totalité du travail de Faig Ahmed, c’est par ici (ses sculptures valent aussi le détour) : http://www.faigahmed.com/works/

Et pour en apprendre plus sur l’histoire du tapis, je vous conseille l’excellent http://www.toutsurlestapis.fr/

Share Button
H. Gray
Écrit par H. Gray

Bonjour à vous, mollusques de tous horizons. Ici je me nomme H. Gray et si je devais vénérer un dieu, ça serait Dionysos – et pas ce romain de Bacchus, faut pas déconner. Je vous parlerai séries télés, mode, littérature, dessins animés, parfois jeux vidéos ou choses insolites. Dans la vie, j’ai un diplôme de styliste/modéliste (oui, comme A.J) et je prends très au sérieux tout ce qui ne l’est pas. Ce blog est pour moi l’occasion de recommencer à écrire. Je voulais faire écrivain, en cinquième, puis journaliste. C’est une façon de renouer avec l’enfant à l’intérieur de moi. (Comment ça, je n’ai jamais cessé d’être en contact avec l’enfant à l’intérieur de moi ?)

Répondre