J.K.R. chroniques III – Les Contes de Beedle le Barde

Littérature, Roman
H. Gray

Et nous terminons ces chroniques consacrées aux spin-offs Harry Potter par Les Contes de Beedle le Barde ! L’ouvrage a d’abord été édité de façon très limitée, à 7 exemplaires. Manuscrits et illustrés par J.K. Rowling. Oui, cette très chère Joanne y met du sien ! Et un de ces exemplaires a été vendu aux enchères fin 2007, à Amazon.com pour 1,95 million de livres sterling. Argent entièrement reversé à l’association caritative Children’s High Level Group. Mais les fans étaient déçus de ne jamais pouvoir lire ces merveilles. Une version grand public a alors été édité en décembre 2008. Aujourd’hui, tout le monde peut donc dévorer ce livre !

Et il est sans doute le plus connu des trois spin-offs (avant l’annonce du film des Animaux), étant donné qu’il est l’un des pivots de l’intrigue de l’ultime Harry Potter et les Reliques de la Mort. Si je vous dit Le Conte des trois frères, je pense que ça vous parle, non ? Mais c’est bien beau de nous faire rêver au cinéma. Qu’en est-il sur tout un livre ? C’est ce que nous allons voir…

Les Contes de Beedle le Barde

L'édition collector, vendue aux enchères.

L’édition collector, vendue aux enchères.

Nous avons donc entre les mains, un authentique livre de conte du monde sorcier. L’équivalent chez eux de nos Contes de ma mère l’Oye. Il est composé de 5 contes, tous illustrés. Chacun a bien évidement sa morale et possède des leçons à en tirer pour les petits (et moins petits). S’il est question d’un public préférentiellement sorcier, les moldus peuvent tout à fait y trouver leur compte, les valeurs morales sont l’affaire de tous ! Et pouvoir lire et relire et re-relire Le Conte des trois frères à volonté, moi je ne m’en lasse pas ! Rien que pour ça, j’ai tendance à la conseiller. Les quatre autres histoires valent tout de même le détour, ne vous en faites pas.

Ça te parle ? Moi, ça me parle !

Ça te parle ? Moi, ça me parle !

Je ne vais pas vous résumer les 5 histoires, ça serait vous gâcher le surprise, mais parlons un peu de ce qu’il y a autour des contes.

contes-beedle-barde-folio-junio-jellyfishthinksTout d’abord, ici pas de préface écrite par notre directeur de Poudlard préféré (non, pas Severus, Albus…), mais nous avons droit à une introduction de la main de J.K Rowling, nous présentant le genèse des contes  – dans l’univers sorcier, on est donc encore une fois dans une mise en abîme. Et pour les fans de Dumby, pas d’inquiétudes ! Après chaque histoires nous le retrouvons pour des commentaires intelligents et qui sont des pépites d’information sur le monde sorcier. De quoi rester un peu plus longtemps dans l’univers de Harry. C’est quand même ce que beaucoup de fans souhaitent. Les commentaires sont même parfois plus intéressants que le conte. J’ai eu l’impression que Rowling prenait plus plaisir à parler par la voix de Dumbledore que par la voix du conte. Bon, nous avons d’un côté un personnage qu’elle connaît bien – et aime, ça se ressent – et de l’autre un genre littéraire pas si facile à maîtriser. Donc c’est logique. Mais ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! C’est juste que le contraste entre les deux genres de récits, me fait préférer le commentaire.

N’oublions pas la bonne action qui va bien. A chaque Contes de Beedle le Barde acheté, les droits d’auteur sont reversés à l’association Lumos, qui vient en aide aux enfants défavorisés à travers le monde. Donc les petits amis, on n’hésite plus !

Je vous laisse avec une image trouvée sur Tumblr, qui me fait pleurer :

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Bisous gluants.

– H. Gray

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H. Gray
Écrit par H. Gray

Bonjour à vous, mollusques de tous horizons. Ici je me nomme H. Gray et si je devais vénérer un dieu, ça serait Dionysos – et pas ce romain de Bacchus, faut pas déconner. Je vous parlerai séries télés, mode, littérature, dessins animés, parfois jeux vidéos ou choses insolites. Dans la vie, j’ai un diplôme de styliste/modéliste (oui, comme A.J) et je prends très au sérieux tout ce qui ne l’est pas. Ce blog est pour moi l’occasion de recommencer à écrire. Je voulais faire écrivain, en cinquième, puis journaliste. C’est une façon de renouer avec l’enfant à l’intérieur de moi. (Comment ça, je n’ai jamais cessé d’être en contact avec l’enfant à l’intérieur de moi ?)

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