Les sorties ciné d’avril 2015

Cinéma

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Lady Brett

 

Avril est déjà bien avancé ! Que le temps passe vite. Alors que les mauvaises nouvelles s’accumulent depuis ce début d’année, le 7ème art est plus que jamais le bienvenue dans nos vies. Et alors que les affiches s’enchaînent, il nous faut choisir que voir sur grand écran. Voici pour vous ma petite sélection des sorties ciné de ce mois d’avril 2015.


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A partir du 1er avril, pour fuir les blagues de mauvais goût qui vont fuser de partout, on peut se réfugier dans les salles obscures pour profiter d’un énième Fast and Furious, tristement marqué par le décès tragique et prématuré de l’acteur Paul Walker, pilier de la série. Dans ce septième volet de la saga, l’équipe des fous furieux du volant doivent éliminer un nouveau méchant pas beau à coup de courses automobiles et de cascades impressionnantes. C’est rébarbatif, c’est simpliste, mais on regarde quand même, parce que c’est zéro prise de tête, et en plus, ça nous rend nostalgique. Mais bien sûr, si on n’est vraiment pas gros bolide, pas de panique, Fast and Furious n’est pas le seul film à voir sur grand écran en ce premier jour d’avril ! On pourra notamment retrouver le beau Matthias Schoenaerts au côté des deux grandes actrices Michelle Williams et Kristin Scott Thomas, pour le film Suite Française, une romance entre une jeune française et un officier allemand durant la Seconde Guerre mondiale. Je vous précise que c’est un drame ?


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Le 8 avril voit l’arrivée d’un événement attendu par de nombreux(ses?) fans d’un acteur plus que populaire : Lost River, le premier film réalisé par Ryan Gosling. J’ai eu la chance de voir Lost River à Cannes en mai dernier, un an avant sa sortie officielle ici. Le film a clairement divisé les avis sur la Croisette, mais ici il ne va s’agir que du mien. On peut reprocher beaucoup de choses à l’histoire de Lost River, notamment qu’elle est très simple. C’est l’histoire d’une famille monoparentale qui essaye de s’en sortir pour garder leur maison dans un Détroit emporté par la faillite. Billy, la mère, et Bones, le fils aîné, vont, chacun de leur côté, se mettre en danger pour leur famille. Ce qui fait donc la force de ce film n’est pas son histoire, mais sa réalisation. La cinématographie est quasi parfaite. Beaucoup trop pour certains, et ils n’ont peut-être pas tort. On y retrouve de gros clins d’œil à certains réalisateurs, comme David Lynch ou encore le mentor et l’ami de Gosling, Nicolas Winding Refn (Drive) : les images lentes, les néons à profusions, les couleurs sursaturées, etc. Alors oui, mettons tout de suite les choses au clair. Oui, c’est Gosling. Oui, il est beau gosse, oui il est drôle et mignon, mais je considère que son film n’est pourtant pas accessible à tout le monde. Je m’explique. Il n’est pas dur à comprendre et vous n’allez pas sortir en vous disant « mon dieu j’ai rien compris », comme pour un Nolan par exemple. Mais au delà du film classique que l’on a l’habitude de voir au cinéma, Lost River se révèle être plus une sorte d’oeuvre d’art photographique moderne, pas vraiment maîtrisée pour certains. Pour ma part, je le trouve extrêmement beau visuellement, et c’est en ce sens qu’il m’a vraiment marquée. C’est aussi en ce sens que je vous conseille d’aller le voir : pas comme « le film de l’acteur Gosling », comme les médias aiment nous le présenter, mais comme une sorte d’exposition d’art. A Cannes, la salle était pleine à craquer de personnes connaissant le Gosling de Crazy Stupid Love ou The Notebook, sans prendreen compte les autres facettes de l’acteur (ses autres films déjà, mais aussi son groupe Dead Man Bones par exemple, qui colle bien avec l’univers du film. Je vous conseille d’ailleurs d’écouter, parce que ça vaut le coup). Les spectateurs venus pour l’acteur ont, par conséquence, subi le choc d’un film très arty auquel ils n’étaient pas préparés. Vous voilà prévenus.


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Le 15 avril sort le film le plus attendu de l’année pour moi (eh oui, pourtant nous ne sommes qu’en avril). Et ce film, c’est Child 44. Je ne vais pas trop m’attarder dessus puisque je vais faire un article spécial pour l’occasion. Mais pour faire court, Child 44 est un film réalisé par Daniel Espinoza, adaptation du best-seller de Tom Robb Smith, qui nous plonge dans la Russie soviétique, et plus précisément dans la vie d’un officier du MGB (ex-KGB). Le casting est plus que parfait, puisqu’on retrouve à l’écran Tom Hardy (Inception, et bientôt Mad Max), Noomi Rapace (Millenium), Gary Oldman (Leon, Dracula) mais aussi Vincent Cassel (Cocorico. Non ce n’est pas le nom d’un film). Je trépigne d’impatience parce que le livre fait partie de mes petits favoris, et j’ai hâte de vous en parler plus en détail !


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On finit ce mois d’avril avec une note de douceur… Non je rigole. On finit avec du gros blockbuster made in USA, avec des super-héros aux super-pouvoirs. J’en appelle aux Avengers. Le 22 avril sort le deuxième volet de la troupe de petits rigolos, Avengers: Age of Ultron. Ici, c’est Stark qui crée des problèmes après la création d’une machine, Ultron, censée protéger l’humanité et qui va finir par tenter de la détruire (comme à chaque fois chez Marvel quoi.) Pour tout vous avouer, je n’avais pas trop aimé (pour dire carrément dénigré) le premier opus des Avengers, donc je n’attends pas le deuxième avec une grande impatience, même si le premier trailer donnait fortement envie. Ceci dit, j’aime tellement Captain America (ou Chris Evans) que je vais, comme beaucoup de monde, me laisser tenter.


Voilà pour ces sorties du mois d’avril, et à bientôt sur Jellyfishthinks !

~ Lady Brett

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Lady Brett
Écrit par Lady Brett

Mais qui est cette folle de Lady Brett ? Vous devez sûrement vous poser cette question. Et bien je vais y répondre. Ayant eu la chance de grandir dans une maison pleine de livres et de films en tous genres (quand elle n’était pas en train de voguer sur les mers de son enfance) c’est assez naturellement qu’elle a développé une soif de découverte et de partage. De nature un peu trop passionnée, elle rêve sa vie en voyages, au sens littéral comme figuré. Quand elle n’a pas la chance de voyager quelque part, elle le fait dans sa tête rêveuse, grâce à la musique qu’elle écoute tout au long de la journée, ou bien aux nombreux films et séries qu’elle regarde tel un besoin vital, ou encore de ces livres qu’elle dévore par période. Elle aime découvrir, elle aime en parler, d’où l’idée de se lier à ses amies méduses pour ouvrir ce beau blog.

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