Le samedi, c’est RetrospecGlee !

H. Gray

And that’s what you missed on Glee.

Aujourd’hui, c’est sameglee !

Le dernier épisode de la dernière saison sera diffusé le 20 mars au pays du mac and cheese, c’est l’occasion pour moi de revenir sur 6 ans de je t’aime moi non plus avec la série Glee ! Et vous expliquer pourquoi, malgré ses défauts, Glee est vachement chouette.

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Pour toi lecteur qui ne serait pas au fait de la série, ou ne l’aurait suivie que de loin, on va reprendre du début : Glee, qu’est-ce ?

Il s’agit d’une série télévisée comédie musicale de la chaine Fox. Elle a été créée par Ian Brennan, Brad Falchuk et Ryan Murphy – que l’on connaît bien chez nous grâce à Nip/Tuck ou American Horror Story – et est diffusée depuis le 19 mai 2009 aux Etats-Unis.

Parmi les acteurs principaux, on y retrouve : Dianna Agron, Jane Lynch, Chris Colfer, Lea Michele, Cory Monteith, Matthew Morrison, Naya Rivera ou Darren Criss, entres autres nombreux acteurs talentueux. (Je vous mets un lien vers un cast plus complet, si ça vous intéresse, je ne veux pas omettre d’acteurs, mais il faut reconnaître qu’ils sont nombreux ! )

    Le cast du tout début, ils font tout jeunes !

Le cast du tout début, ils font tout jeunes !

Plus de nombreux guests venant faire un coucou au fil des saisons. On notera notamment Olivia Newton-John, Neil Patrick Harris, Britney Spears, Ricky Martin, Gwyneth Paltrow, Perez Hilton, ou même Sarah Jessica Parker. Du beau monde s’est succédé. Petit lien vers le liste de tous les “specials guests”.

Bien, bien, et de quoi ça parle ?

Dans le lycée McKinley (Lima, Pérou Ohio, USA), les jours s’écoulent paisiblement entre les cheerleaders, les sportifs, les délégués, et toutes ces petites populations qu’on peut trouver dans un lycée. Sauf pour les freaks. Qu’ils soient bègues ou des miss je-sais-tout, avec un handicap, trop gros, trop maigres, trop gay, ou plein d’autres choses encore, les élèves populaires ou “bien intégrés” aiment à faire vivre aux marginaux un enfer quotidien. Comme dans beaucoup de lycées à travers le monde. Un jour, le professeur d’espagnol Will Schuester reprend la chorale du lycée – le Glee Club. Il décide d’en faire un endroit à part où tous les membres pourraient se retrouver et travailler ensemble pour le concours national de chorales, sans préjugés, dans un même mouvement fraternel.

Dit comme ça, ça fait culcul. Mais ne partez pas ! La saison 1 de la série fut, en 2009, un vrai vent de fraîcheur décalé et plein de pep’s. A coup de chansons pop et de chorégraphies endiablées, on était transporté dans un univers aux personnages extravagants, hauts en couleurs et très touchants.

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Soyons honnête, Glee c’est une première saison exceptionnelle, pleine d’originalité et de bonnes surprises. Des losers en personnages principaux, autour desquels gravitent des adultes déjantés. Des reprises de classiques US, pas forcément toujours familières avec nos oreilles d’européens, mais toujours techniquement au top et pleines de bonne humeur. Car un des principes auquel la série de dérogera jamais est celui-ci : soyons positif, honnête et généreux, surtout quand la vie est une garce, it gets better.

Après, en saison 2 le concept s’essouffle un peu, on perd l’effet de surprise et certains développements de personnages et intrigues deviennent un peu moins bon. Pour moi c’est une saison en dents de scie, bien qu’elle marque l’apparition des Warbler – chorale concurrente du Glee Club – , groupe spécialiste des a capela de haute volée (et trop pipous dans leurs uniformes scolaires).

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La saison 3 ne réussira pas non plus à me provoquer les émois de la première. Et voilà ce que je reproche le plus à Glee : des moments très longs et pénibles, et à côté de ça, des épisodes qui touchent la grâce et dont on ressort avec une banane d’une oreille à l’autre. C’est frustrant.

Meilleur reprise de toute la vie de cette chanson. Avec mes deux personnages préférés et les excellentissimes 2CELLOS

Et c’est un constat que je ferais pour tout le reste de la série. Mais c’est aussi le problème de suivre un groupe d’ado au lycée. Un jour, le lycée se termine et parfois le show n’arrive pas à se renouveler et à choisir entre suivre les anciens dans leur vie après le lycée ou des petits nouveaux. Là encore Glee a ce problème, qui rend la saison 4 parfois très longue si on accroche pas à la nouvelle promo. Ce fut mon cas. Après, cette saison a pu être un vrai régal pour ceux qui se sont attachés à ces nouveaux venus, donc ce n’est pas vraiment un défaut.

Pour ce qui est des saisons 5 et 6 (en cours de diffusion), c’est un peu plus particulier puisque le décès de l’un des acteurs principaux à complètement redéfinit la trame de ce qui devait arriver. Et la saison 5 est dure à suivre. Parce qu’en tant que spectateur on est malheureux, le cast est malheureux et il n’y a peut-être plus la même innocence dans le travail réalisé. Ça donne une impression de “c’est très difficile, mais on continuera de faire notre maximum, pour les fans”. C’est louable, en tant que fan, j’apprécie. Et le pari est gagné en fin de saison 5, qui retrouve un souffle nouveau et son côté lumineux des débuts.

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La saison 6, plus courte que les autres, touche à sa fin, et on verra dans quelques semaines si Glee a tenu bon jusqu’à la note finale. Je pense franchement que ce sera le cas, on nous annonce des flashbacks de 2009 et le retour de tout plein de personnages marquant. A minima, on pleurera dans les chaumières au moment des au revoirs avec ceux qui, pendant 6 ans, sont devenus comme des vieux amis de lycée…

En tout cas, Glee restera longtemps unique en son genre, et sans égale à la télévision. Elle fera partie de ces diamants bruts, imparfaits, mais indéniablement précieux.

 Et n’oubliez pas :

Ci-dessous, reprenez une dose de Glee avec les vidéos de mes reprises préférées ! (Et celles de A. J.)

glee-santana-lopez-jellyfishthinks– H. Gray

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H. Gray
Écrit par H. Gray

Bonjour à vous, mollusques de tous horizons. Ici je me nomme H. Gray et si je devais vénérer un dieu, ça serait Dionysos – et pas ce romain de Bacchus, faut pas déconner. Je vous parlerai séries télés, mode, littérature, dessins animés, parfois jeux vidéos ou choses insolites. Dans la vie, j’ai un diplôme de styliste/modéliste (oui, comme A.J) et je prends très au sérieux tout ce qui ne l’est pas. Ce blog est pour moi l’occasion de recommencer à écrire. Je voulais faire écrivain, en cinquième, puis journaliste. C’est une façon de renouer avec l’enfant à l’intérieur de moi. (Comment ça, je n’ai jamais cessé d’être en contact avec l’enfant à l’intérieur de moi ?)

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